30.12.2010
H1N1: Pandémie de la peur, le retour des experts la bave aux lèvres
J'interromps la série "Comment la santé devint rentable" pour reproduire ici ce message à caractère informatif, une nouvelle ALERTE URGENTE DE LA DIRECTION GENERALE DE LA SANTE, celle-là même dont le directeur, le Prrrrrofesseur Didier Houssin, s'est illustré l'an dernier par sa méritante roselynocompatibilité...

Didier Houssin et Roselyne Bachelot-Narquin
Mon commentaire, rapide: "Couverture vaccinale insuffisante en 2011?: conséquence directe du fiasco vaccinal Bachelot. Comme le disait Abraham Lincoln: on peut mentir à tout le monde un certain temps, on peut mentir à certains tout le temps, mais on ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps"
Ce message est retransmis grâce à mon ami Dominique Dupagne, avec les commentaires ironiques et mordants d'icelui.
Bonjour
J'ai reçu ce jour ce message de la DGS :
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Les dernières données épidémiologiques (franchissement du seuil épidémique, co-circulation des virus A(H1N1)2009, A(H3N2) et B, augmentation du nombre d’hospitalisations et de formes graves – majoritairement liées au virus A(H1N1)2009) conduisent la direction générale de la santé, sur la base des recommandations des experts formulées le 24 et le 29 décembre 2010, à actualiser les mesures de protection des personnes les plus à risque de formes graves de grippe :
1. Extension de la recommandation de vaccination rapide aux femmes enceintes et aux sujets présentant une obésité avec un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 30 ;
2. Confirmation de l’importance de la vaccination rapide des personnes ayant un facteur de risque habituel pour la grippe saisonnière et des professionnels de santé ;
3. Recommandation de mise sous traitement antiviral curatif, le plus précocement possible, des sujets présentant : un syndrome grippal caractérisé (si la forme clinique est jugée sévère par le médecin) ou des facteurs de risque particuliers, quelle que soit la sévérité clinique, ou une forme clinique grave d’emblée ou compliquée ;
4. Recommandation de mise sous traitement antiviral curatif par oseltamivir des femmes enceintes présentant un syndrome fébrile associé à des signes respiratoires, quel que soit le trimestre de grossesse et la présence ou non de facteurs de risque.
Enfin, en termes de prévention, l’importance du respect des mesures barrières (lavage des mains,…) mérite d'être rappelée aux patients.
Pour vos patients concernés par les recommandations vaccinales mais n’ayant pas reçu d’imprimé nominatif de prise en charge par l’Assurance maladie, vous pouvez vous procurer des imprimés vierges en les téléchargeant sur le site http://www.ameli.fr/professionnels-de-sante.php (rubrique « commande de formulaires ») ou en demandant à votre caisse d’assurance maladie de vous adresser le formulaire par messagerie ou un jeu d’imprimés par courrier. S’il le souhaite, un patient peut également se rendre à sa caisse primaire d’assurance maladie pour y retirer son imprimé.
Pour en savoir plus et consulter les documents suivants :
Avis du HCSP du 29 décembre 2010 relatif à l’actualisation de la stratégie vaccinale contre la grippe 2010-2011
Fiche pratique d’utilisation en ambulatoire des antiviraux en curatif en période de circulation du virus A(H1N1)2009
http://www.sante.gouv.fr/grippe-saisonniere (Informations destinées aux professionnels de santé)
http://www.invs.sante.fr/surveillance/grippe_dossier/ (Point épidémiologique)
------ fin de citation------------
Donc, des experts en santé publique ont attendu l'arrivé de l'épidémie pour se pencher sur l'intérêt d'étendre les recommandations de vaccination. Une telle décision ne pouvait elle pas être prise avant l'épidémie ? La rentrée universitaire a lieu généralement en octobre. En quoi l'épidémie actuelle est-elle surprenante ? Est-il vraiment judicieux de se vacciner en pleine période de contamination ?
Sur le fond lui même, tout a été dit l'année dernière. Il faut savoir que les experts qui prennent ce type de décision sont par exemple Catherine Olivier Weil si l'on en croit Carnets de Santé http://www.carnetsdesante.fr/Weil-Olivier-Catherine
Rappelons que COW a soutenu devant le Sénat que le taux de formes graves puis de mortalité de la grippe chez l'enfant était de 20%, surestimant ainsi la réalité d'un facteur 100.000. Elle le répète deux fois http://www.dailymotion.com/video/xdllyb_le-pr-weil-olivie... Une telle méconnaissance de la réalité par les experts explique peut-être mieux que leurs conflits d'intérêts l'absurdité des mesures préconisées.
Une chose amusante : France Meslé, dans un article publié par l'INED et non démenti malgré de nombreuses erreurs, avait prétendu que la vaccination avait divisé la mortalité par 10 en 40 ans. C'est faux http://www.atoute.org/n/article163.html et cela a malheureusement été repris partout. Mais ce qui est drôle, c'est que pour appuyer sa démonstration, elle affichait une mortalité réduite à environ 300 cas par an depuis 2000, ce qui est proche de la réalité. Mais dans le même temps, l'ineffable Bruno Lina nous réaffirme dans le Figaro http://www.lefigaro.fr/sante/2010/12/28/01004-20101228ART... que la grippe fait 7 à 8000 morts annuellement.
Le facteur dix évolue donc d'un mois à l'autre selon que l'on veut valoriser le vaccin ou faire peur avec la grippe. Après le KO debout de la dernière épidémie, les cassandre ont fait profil bas, attendant avec impatience les premiers morts pour reprendre du poil de la bête. Nous allons les voir monter en épingle la moindre hospitalisation. Heureusement, les médias traditionnels se laisseront peut-être moins manipuler que l'année dernière. Une suggestion marketing : regrouper tous les cas graves français dans un seul service pour faire un effet de masse avant de convoquer la presse. Ca avait bien fonctionné l'année dernière au niveau régional.
Nous avons une santé publique digne d'une république bananière car ces âneries sont proférées dans un silence universitaire assourdissant, que seuls quelques rebelles viennent troubler en réclamant un peu de rigueur dans les statistiques nationales.
Encore une fois, je n'ai rien contre le vaccin grippal, je voudrais juste que les autorités sanitaires arrêtent de justifier leurs choix par de la science falsifiée.

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Dr Dominique Dupagne
10 mesures pour sauver l'assurance maladie :
http://www.atoute.org/n/article172.html
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23.03.2010
Deux cons de piafs (4)

09:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médecine générale, généraliste, bachelot, grippe, h1n1, fossoyeurs
12.02.2010
Patients si vous saviez… qui vous représente au sommet de l’Etat….
Patients si vous saviez… qui vous représente au sommet de l’Etat….
par Christian Lehmann et Bruno-Pascal Chevalier
Diviser pour régner.
Dresser les uns contre les autres, afin de briser toute possibilité de prise de conscience commune, afin de défaire les solidarités essentielles.
Débaucher dans le "camp adverse" des individualités qu'on pourra couvrir d'honneurs, et qui insensiblement serviront le pouvoir.

Lorsqu'on est incompétent, nuisible, ce sont probablement les seuls moyens d'éviter d'avoir à faire face à une véritable opposition. Le sarkozysme l'a compris, qui utilise largement ces techniques.
Sur les questions de santé, le pouvoir UMP a longtemps choisi, parmi les représentants syndicaux des médecins, les plus conservateurs. Certains syndicalistes ne représentant quasiment qu'eux-mêmes se voyaient récompensés d'une signature conventionnelle par honneurs et subsides. Et en 2006, Xavier Bertrand fit passer un amendement sénatorial ( l'amendement Vasselle) pour évincer de la représentativité syndicale les vainqueurs des élections professionnelles des représentants des médecins libéraux, pour garder en selle ses "partenaires". Une grande partie des médecins n'a donc pu que retenir sa colère pendant des années, s'arrachant les cheveux lorsque les représentants syndicaux adoubés et bichonnés par le pouvoir venaient squatter les médias en alignant tous les poncifs caricaturaux attendus."Quelle représentation donnent-ils de la profession? Quelle image donnent-ils des médecins à nos patients?", ce sont les questions que se posent les médecins spoliés.
Aujourd'hui, le pouvoir fait fort, en étendant son champ de compétence vers la représentation des patients. Politiquement, dans les coulisses, deux entités ont tenté d'occuper cette place symbolique. La Mutualité Française, incarnée par jean-Pierre Davant, et le CISS, incarné par Christian Saout. Ce dernier fut président d'Aides avant de devenir président du Collectif Interassociatif sur la Santé. Il fut peu de temps après nommé par le Ministère à la Conférence Nationale de Santé, élu président. ( * cf en bas d'article)

Au fil des ans, Christian Saout s'est singularisé par des attaques en règle contre la médecine libérale. Ces attaques étaient toujours brutales, souvent infondées. Sur le ton du badinage, l'ancien magistrat dégoisait sur les médecins, lâchant de petites vacheries, qu'ensuite, en privé, il tournait en dérision. Les aléas du direct, ce genre de choses... Son ironie vis-à-vis du corps médical est liée à sa totale méconnaissance de la médecine générale. Pour le président du CISS, les généralistes ne servent à rien, ne coordonnent rien : il a coutume de dire ( le comique de répétition est son fort) que ce sont aujourd’hui les patients qui coordonnent leurs soins. Adepte de l’éducation thérapeutique des patients ( une fort noble idée, à condition qu’à terme ni les firmes pharmaceutiques ni les assurances privées ne la prennent en charge… ce qui est pourtant dans les cartons…), il entérine la mort de la médecine générale.
Et les années passent. Christian Saout s'est révélé un soutien efficace à la loi HPST de Roselyne Bachelot. Christian Saout a moins parlé des sujets qui fâchent, des franchises sur les soins que la Ministre avait imposées aux plus faibles.
Pendant l'épisode H1N1, la Conférence Nationale de Santé qu'il préside s'est signalée par son mutisme absolu sur la gestion de la pandémie.
Et récemment, sur le sujet de la télétransmission des feuilles de soins, Christian Saout, sur France-Info, a lâché une de ces saouteries poujadistes dont il a le secret, expliquant que les médecins avaient utilisé une prime à la télétransmission octroyée par l'état en 1996 pour acheter des sacs à leur femme ou des Playmobil à leurs enfants. Sur le ton de la boutade, il s'agit, une énième fois, de faire passer les médecins pour des escrocs médiocres, irresponsables, tricheurs, plus occupés à détourner l'argent de l'Assurance-Maladie qu'à soigner leurs patients. L'accusation ne repose sur rien, elle est fausse, mensongère, pathétique même, si on prend le temps de décortiquer le dossier. Qui plus est, sur son site, le CISS enfonce le clou:
« C’est la Cour des comptes qui vient d’annoncer cette triste nouvelle. En effet, une feuille de soins manuscrite coûte 1,74 € à gérer pour l’Assurance maladie. La même feuille de soins coûte 8 fois moins cher par traitement électronique : 0,21 €.
C’est une affaire à 200 millions d’€. Un beau gisement d’économie qui aurait pu nous permettre d’éviter les derniers déremboursements, par exemple.
Comment en est-on arrivé là ? On se le demande car les médecins ont reçu une dotation financière pour leur équipement informatique. Pour en faire quoi ? Pour contempler le clavier. Et, en plus, l’Assurance maladie leur fait un petit geste « commercial » pour appuyer sur la touche « Enter » : 7 centimes d’euro. Il est vrai que c’est un geste très fatiguant !!!!
Il faut maintenant changer d’échelle, et passer de l’invitation subventionnée à la sanction pour non-respect d’une obligation réglementaire. Ceci d’autant que les délais de remboursement occasionnés par le traitement administratif des feuilles de soins papier sont nettement plus longs que le temps nécessaire pour traiter un dossier télé-transmis. Les usagers sont donc les premiers à supporter les conséquences de pratiques dépassées.
Il avait ainsi été envisagé de taxer le refus de pratiquer la feuille de soins électronique (FSE) à hauteur de 50 centimes d’euros. On se demande d’ailleurs pourquoi la taxe ne correspond pas plutôt au différentiel entre le coût de traitement de la FSE et celui de la feuille papier, c'est-à-dire le triple de la taxe envisagée : 1,53 €.
Une fois encore, quand il est question de sauver l’Assurance maladie solidaire, on a le sentiment que les médecins ne se voient pas imposer les contraintes avec le même zèle que les usagers … qui n’ont quant à eux jamais eu à discuter l’augmentation des forfaits, la création des franchises ni le montant des déremboursements. Deux poids deux mesures, donc. Ça suffit ! »
La réalité est toute autre.
La télétransmission des feuilles de soin est un travail administratif, qui facilite le remboursement des assurés. L'Assurance-Maladie l'a externalisé sur les médecins, diminuant ainsi ses charges de personnel au prix d’une diminution de la masse salariale, et laissant ces derniers assumer seuls l'achat du matériel, sa maintenance, le coût des modifications successives du matériel et des logiciels.
Une aide à l'informatisation des médecins a été versée, en 1996... prise sur un fond monétaire issu de leurs propres cotisations!!!!! Seuls les médecins s'engageant alors à télétransmettre 90% de feuilles de soins en ont bénéficié. Cette aide s'est élevée à 9000 francs, soit 1400 euros aujourd'hui. Toute personne utilisant un poste informatique pourra réaliser à quel point cette somme est insuffisante à gérer un poste informatique et le coût d'un appareil de télétransmission sur une quinzaine d'années... La "rémunération" de chaque feuille télétransmise, 7 centimes d'euros, ne couvre pas sur l'année le simple coût de l'abonnement au service de télétransmission ( ne parlons pas du renouvellement matériel et logiciel). En gros, un médecin qui télétransmet une feuille de soins électronique aujourd'hui est rémunéré 7 centimes d'euros, alors qu'il subit les charges de ce travail administratif, et fait gagner aux caisses 1,53 euros... Le CISS s'étonne donc par la voix de son service de presse, cornaqué par son président, que la pénalité que l'on veut imposer en cas d'utilisation d'une feuille de soins papier ne soit que de 50 centimes d'euro... et pas de la totalité de la somme... que le médecin télétransmetteur fait économiser aux caisses... Les cons osent tout, c'est à ça qu'on les reconnaît.
A ce stade, et au-delà de la passe d'armes, nous voudrions demander aux patients de se poser la question que les médecins se posent quand, enragés, impuissants, ils voient dans les médias parader certains représentants syndicaux longtemps choyés par le pouvoir: ""Quelle représentation donnent-ils de la profession? Quelle image donnent-ils des médecins à nos patients?". En écho, nous demanderions à ces derniers: « Quelle représentation le président du CISS, amusant la galerie de bon mot en bon mot, donne t'il des patients? En dénigrant les médecins sous la houlette d’un pouvoir qui organise leur disparition en ville et la mise de l’hôpital sous coupe réglée, qui sert-il? »
A ces questions, nous en ajouterions d'autres: "Pourquoi la Conférence Nationale de Santé que préside Christian Saout ne s'est-elle pas intéressée à la gestion de la "pandémie H1N1", alors qu'il est dans l'intitulé de sa mission de formuler des avis et propositions sur les plans et programmes prévus par le gouvernement ou en vue d’améliorer le système de santé en France ; de contribuer à l’organisation de débats publics sur les questions de santé?"
A ceux qui se poseraient la question, nous proposons les éléments de réflexion suivants:
Le budget du Collectif Interassociatif sur la Santé s'est établi en 2008 à hauteur de :
1 860 130 euros. Il a été financé de la manière suivante :
- Financement Direction Générale de Santé (Ministère) : 70,16%
- Financement CNAMTS ( Assurance-Maladie) : 11,99%
- Conseil régional et CDVA : 4,07%
- CNOP : 4,11%
- Malakoff-Médéric : 1,37%
- Fondation Pfizer : 0,83%
- Caisse nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) : 1,10%
- Crédit Mutuel : 1,34%
- Produits financiers : 0,43%
- Cotisations associations : 0,32%
- Valorisation Bénévolat : 3,23%
- Dotation aux amortissements : 1,01
Christian Lehmann est médecin généraliste, écrivain. Il a été en 2007 à l’origine de la lutte contre les franchises sur les soins.
Bruno-Pascal Chevalier, qui en 2008 avait lancé une grève des soins pour alerter et protester contre les franchises, est co-fondateur de « Ensemble pour une santé solidaire », mouvement d’usagers, de professionnels de la santé, d’organismes et de travailleurs sociaux.
http://ensemblepourunesantesolidaire.fr/

(*) La Conférence nationale de santé (C.N.S.) a été adaptée par la loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique. Lieu de concertation sur les orientations des politiques de santé, la Conférence nationale de santé permet aux acteurs du système de santé d’exprimer leurs points de vue sur les politiques de santé, relaie les demandes et les besoins de la population en termes d’état de santé, d’accès au système de santé, et favorise le dialogue entre les usagers, les professionnels, les autres acteurs et les responsables politiques.
La C.N.S. est consultée par le gouvernement lors de la préparation du projet de loi définissant les objectifs de la santé publique ; elle formule des avis et propositions sur les plans et programmes prévus par le gouvernement ou en vue d’améliorer le système de santé en France ; elle contribue à l’organisation de débats publics sur les questions de santé.
PS :
Face à la mauvaise foi et au mensonge, le docteur Dominique Dupagne a choisi l’arme de la dérision.
14:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saout, bachelot, médecins, patients, ciss, franchises, cns, dgs, feuille de soins, télétransmission
04.02.2010
Vaccin H1N1: Un fiasco chasse l'autre, dans l'indifférence générale...
Vous n'en avez plus grand chose à foutre de la grippe H1N1 et du vaccin?
Vous avez bien raison. La vie est une course d'obstacle, et celui-ci passé, il vous reste à faire face à la situation économique épouvantable et au fait d'être gouverné par des baltringues incompétents et profondément nuisibles.
Reste que je tenais à vous faire partager cette info, qui, à l'heure où j'écris ces lignes, n'apparait nulle part en France ( j'ai googlé ;-) SANOFI et VACCIN, dormez bonnes gens, tout va bien.

L'information vient des United States of America, du Center of Disease Control.
Respirez un bon coup, ça va aller.
Le vaccin de Sanofi-Pasteur.
Le vaccin sans adjuvant.
Le vaccin PANENZA.
En monodose.
SANOFI vient de se rendre compte qu'il n'est pas stable. Que l'on ne peut assurer qu'il restera efficace aussi longtemps que prévu. QUE SA DATE DE PEREMPTION DOIT DONC ETRE AVANCEE D'UN AN.... Autrement dit que des vaccins censés être encore utilisables et efficaces jusqu'en Mai 2011 ne doivent plus être utilisés passé le 15 Février 2010.
Je sais que cette information est incroyable. C'est probablement pour cela que le gouvernement français, le ministère de la Santé, la DGS et son célébrissime Docteur Houssin Didier, l'homme pour qui tout rhume avec fatigue est une grippe H1N1 nécessitant impérativement du Tamiflu, c'est pour cela, donc, que ces braves gens ne vous en ont pas encore parlé, et les média itou.

C'est pour cela que tous ces experts qui vous ont seriné pendant des mois que les processus de fabrication du vaccin H1N1 étaient ri-gou-reu-se-ment indentiques à ceux du vaccin saisonnier ne se sont pas empressés de vous donner l'information.
Allez, avant de vous donner les liens, une spéciale dédicace aux idiots utiles, François Chérèque, jean-Luc Mélenchon, et l'autre là que j'avais oublié, le grrrrand professeur Rufo qui du haut de sa compétence en santé publique vilipendait dans le Parisien il y a quelques mois les médecins vaccino-sceptiques, "irresponsables".

Chacun cherche un père, parait-il. Tant qu'à faire, je préfère encore celui-là.

CDC HEALTH UPDATE
Distributed via Health Alert Network
Tuesday, February 02, 2010, 18:45 EST (6:45 PM EST)
CDCHAN-00307-2010-02-02-UPD-N
Sanofi Pasteur Monovalent 2009 (H1N1) Influenza
Vaccine in Pre-Filled Syringes—Shortened Shelf Life of Certain Lots
Summary
Sanofi Pasteur has notified CDC and FDA that some lots of monovalent 2009 (H1N1) influenza vaccine in prefilled syringes will have a shorter expiration period than indicated on the label. The lots of Sanofi Pasteur monovalent 2009 H1N1 influenza vaccine in prefilled syringes should be used by February 15, 2010, as indicated in the table below regardless of the expiration imprinted on the package. This is to ensure that the vaccine is used while it remains within its potency specification. There are no safety concerns with these lots of 2009 H1N1 vaccine. People who received vaccine from the lots listed below with shortened shelf life do not need to take any action.
Background
As part of its quality assurance program, Sanofi Pasteur performs routine, ongoing stability testing of the vaccine after it has been shipped to providers. Stability testing means measuring the strength of a vaccine over time.
The 50 lots subject to this change in expiration date include approximately 12 million doses. These lots were shipped to providers between November 2009 and January 2010. Although these lots remain potent, they are losing their potency more rapidly than expected, and therefore the shelf life is being shortened. While many of the doses from these lots are believed to have already been administered, there are almost certainly some doses that have not yet been used.
The change in expiration date described here is specific to the 50 lots of Sanofi Pasteur 2009 H1N1 influenza vaccine in pre-filled syringes listed below. However, two related recalls (See http://www2a.cdc.gov/HAN/ArchiveSys/ViewMsgV.asp?AlertNum... and http://www2a.cdc.gov/HAN/ArchiveSys/ViewMsgV.asp?AlertNum...) were conducted recently, which involved lots from Sanofi Pasteur’s 2009 H1N1 vaccine in 0.25 mL and 0.5 mL pre-filled syringes. The field adjustment and these related recalls affect all of the Sanofi Pasteur H1N1 vaccine in prefilled syringes that was distributed this season. These actions do not, however, affect Sanofi Pasteur’s 2009 H1N1 vaccine in multi-dose vials.
Sanofi Pasteur will send a notification to providers who received doses from any of the 50 lots of vaccine described below.
Lot Information
These lots should be used by February 15, 2010, as indicated in the table below regardless of the expiration date imprinted on the package.
All pre-filled syringes that have not been used by February 15, 2010 should be discarded in an appropriate manner, or you may return the product for destruction to Sanofi Pasteur Inc., c/o Capital Returns at 6101 N. 64th Street, Milwaukee, WI 53218.
Influenza A (H1N1) 2009 Monovalent Vaccine
in Pre-Filled Syringes Expiration Date Change
| Product Code (NDC) | Description | Lot Number | Labeled Expiration |
Re-Assigned |
|---|---|---|---|---|
| 49281-650-25 | 0.25mL syringes in 10-packs | UT014AA | March 4, 2011 | February 15, 2010 |
| UT014BA | March 4, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT014CA | March 4, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT014DA | March 4, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT014FA | March 27, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT014EA | March 25, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT029DA | April 7, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT029BA | April 6, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT029CA | April 6, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT029EA | April 8, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT030EA | April 10, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT030FA | April 11, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT033CA | April 12, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT033DA | April 12, 2011 | February 15, 2010 | ||
| 49281-650-50 | 0.5mL | UP033CA | April 16, 2011 | February 15, 2010 |
| UP036CA | April 19, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP034BB | April 22, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP036EA | May 3, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP037CA | April 30, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP037DA | May 2, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP048CA | May 6, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP040CA | May 4, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP048DA | May 9, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP049FA | May 16, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP049CA | May 11, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP049DA | May 13, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP035BA | April 15, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP059DA | May 16, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP060CA | May 17, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP060DA | May 19, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT047BA | May 11, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP033AB | April 9, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP041BA | April 30, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT041AA | April 29, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT034AA | April 19, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT045BA | May 5, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP061DA | May 21, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP061FA | May 23, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP035AA | April 12, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT048BA | May 12, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT058BA | May 16, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT059AA | May 18, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT058AA | May 14, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT061GA | May 24, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UP045EA | June 9, 2011 | February 15, 2010 | ||
| 49281-650-90 | 0.5mL syringes in 25-packs | UT036DA | April 26, 2011 | February 15, 2010 |
| UT040BA | April 28, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT047AA | May 9, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT046BA | May 9, 2011 | February 15, 2010 | ||
| UT046AA | May 4, 2011 | February 15, 2010 |
For More Information:
-
CDC’s toll-free information line, 800-CDC-INFO (800-232-4636)
TTY: (888) 232-6348, is available 24 hours a day, every day. -
For other inquiries, please contact Sanofi Pasteur Customer Services:
1-800-VACCINE (1-800-822-2463) or visit www.vaccineshoppe.com.
| Categories of Health Alert Messages: | |
| Health Alert | Conveys the highest level of importance; warrants immediate action or attention. |
| Health Advisory | Provides important information for a specific incident or situation; may not require immediate action. |
| Health Update | Provides updated information regarding an incident or situation; unlikely to require immediate action. |
## This Message was distributed to State and Local Health Officers, Public Information Officers, Epidemiologists and HAN Coordinators as well as Clinician organizations. ##
| You have received this message based upon the information contained within our emergency notification database. If you have a different or additional e-mail or fax address that you would like us to use, please contact your State-based Health Alert Network program at your State or local health department |
14:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vaccin, grippe, pandémie, h1n1, bachelot, fiasco, désastre, catastrophe, incompétence abysmale, connards de compétition, marcel rufo, françois chérèque, darth vader
22.01.2010
Quand breton pas content, lui toujours faire ainsi...

L'épidémie H1N1 est officiellement terminée. Roselyne Bachelot continue d'exhorter à la vaccination, et les média relatent ces conférences de presse où la ministre, qui avant-hier aurait voulu amener des adolescents dans les services de réanimation pour mieux les terroriser, vante son action "équilibrée entre réactivité et analyse", et donne des leçons de déontologie à tout le monde, fustigeant les experts de troisième mi-temps ( quand ses erreurs ont été commentées en direct-live depuis Juillet dernier) , reconnaissant seulement à demi-mot des erreurs de communication. A l'évidence, pourtant, ce n'est pas tant la communication qui pose problème, que l'incompétence des décideurs sanitaires en France...
Le risque, bien entendu, c'est qu'aucune leçon ne soit tirée de ce fiasco aterrant. Nous verrons bien. En attendant, les médecins sont furieux, furieux de constater l'hypocrisie et les mensonges des gouvernants. ce communiqué de l'Union Régionale des Médecins Libéraux de Bretagne contraste avec la langue de bois des instances sanitaires: il appelle un chat un chat, une menteuse une menteuse.
Echec du plan de vaccination contre la grippe A(H1N1) : les médecins libéraux de Bretagne soutiennent les demandes de commissions d'enquête française et européenne
Les médecins bretons soutiennent les demandes de création d'une commission d'enquête parlementaire, afin que soient établies les responsabilités dans le fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1). Depuis le début de mise en place du dispositif, l'Union régionale des médecins libéraux de Bretagne n'a cessé d'alerter le ministère de la Santé sur l'erreur fondamentale consistant à contourner les organisations en place. Qu'il s'agisse du réseau de soins de ville ou de l'hôpital.
Alors qu'elle proposait enfin, la semaine dernière, aux médecins de ville d'intégrer le dispositif vaccinal contre la grippe A(H1N1), Madame Roseline Bachelot leur déclarait : "J'ai besoin de vous pour conquérir les indécis. La grippe peut encore faire des victimes et il faut parer à une possible deuxième vague pandémique." L'Union régionale des médecins libéraux de Bretagne (URML-B) regrette cette trop tardive reconnaissance de la légitime compétence des médecins traitants, et tient à réaffirmer qu'elle ne donnera aucune consigne concernant la vaccination.
La santé est notre priorité. Nous continuerons donc à faire en conscience notre métier : ta médecine, et seulement la médecine. Et nous vaccinerons ceux qui en ont besoin en évaluant au cas par cas le bénéfice-risque de cette thérapeutique préventive, et en tenant compte des données scientifiques fiables recueillies auprès d'experts indépendants de tout groupe d'intérêts ou de pression.
Soutien aux demandes de commissions d'enquête
A ce sujet, l'URML-B se félicite que le Conseil de l'Europe (dont sont membres 47 pays) souhaite ouvrir dès ce mois-ci une enquête sur les possibles pressions exercées sur les Etats et les experts de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) par les firmes pharmaceutiques intéressées par la production et la vente massives de vaccins. Selon le président de cette assemblée, le déclenchement de l'alerte à la pandémie constituerait "l'un des plus grands scandales médicaux du siècle".
De même, devant l'évidence de l'échec du dispositif mis en œuvre dans l'Hexagone depuis la mi-octobre, sous la conduite des pouvoirs publics et des institutions de santé, l'URML-B soutient résolument les demandes de création d'une commission d'enquête parlementaire française, afin que soit établie aux yeux de tous l'origine des responsabilités prises, au mépris parfois de la santé de nos concitoyens les plus vulnérables.
La négation du fonctionnement rationnel de notre système de santé, conjuguée à celle du rôle et des compétences de ses acteurs libéraux autant qu'hospitaliers, voire de certains services de l'Etat, ont conduit le gouvernement à prendre le risque insensé d'un total dérèglement de ce système, mettant en danger la vie de patients fragiles. Nombre d'entre eux, qui devaient bénéficier en priorité d'une protection contre le virus A (H1N1), ont été ignorés par un dispositif dont l'organisation tenait pour beaucoup de la grande improvisation, pour un coût qui devra être clairement établi.
1 Cf. article Santé du 11/01 sur www.gouvernement.fr
Le rôle des médecins traitants méprisé
Comment peut-on prétendre gérer une crise de santé publique en se passant d'acteurs aussi légitimes que les médecins traitants ? Pourquoi le ministère a-t-il choisi de rester aussi longtemps hermétiquement sourd aux incessantes argumentations de l'URML-B sur ce point, dans chaque réunion de travail où l'on était conviés, rejetant nos offres répétées d'effectuer des vaccinations dans nos cabinets ? C'est à dire au plus près des populations, en parfaite connaissance des patients potentiellement à risque et à la meilleure place pour remédier aux situations problématiques des personnes handicapées ou isolées.
Alors qu'au cours de la campagne 2008 contre la grippe saisonnière les médecins de ville ont assuré en trois mois 5,2 millions de vaccinations (soit 59% des personnes concernées)2, le plan pandémie A(H1N1), objet d'une débauche de communication, n'aura pas permis d'en vacciner dans le même temps davantage : 5,3 millions au 11 janvier 2010. Et, si il est généralement admis qu'au moins 40% d'une population doit être vaccinée afin de dresser une barrière efficace contre une pandémie grippale, le défi à relever est loin d'être aujourd'hui atteint : à peine 8% de Français vaccinés.
Durant ces trois mois d'errements et de propagande abusive, médecins généralistes, pédiatres et autres spécialistes ont été assaillis de questionnements de leurs patients sur la réelle dangerosité du virus, sur les risques qu'aurait présenté le vaccin, sur l'efficience d'une protection des "populations non à risques" à partir de janvier seulement, alors que l'épidémie serait, comme on le constate aujourd'hui, derrière nous. Directement mobilisés en toute première ligne, ces mêmes médecins auraient pu contribuer à éviter l'inutile engorgement de centres de vaccination de masse, souvent réduits à la paralysie et à l'inefficacité. Comme pour chaque campagne annuelle de vaccination anti grippe saisonnière, les doses de vaccin auraient pu être très naturellement acheminées par le dispositif habituel d'approvisionnement quotidien des pharmacies en médicaments, à la toute proximité des patients. Et l'on aurait ainsi assuré à tous un meilleur confort, propice à une meilleure acceptation du vaccin lui-même.
Une crise de confiance lourde de conséquences
Tandis qu'il était prétendu que les médecins de ville étaient déchargés de cette vaccination afin de mieux garantir leur présence auprès des malades atteints par le virus, et de mieux en assurer le traitement, des chefs de service d'hôpitaux publics étaient, ici même en Bretagne, sommés d'effectuer dans l'urgence la réquisition d'internes de médecine générale et internes de spécialité, eux-mêmes sommés de "préserver la continuité des soins dans les services exposés à la pandémie" (réanimations, maladies infectieuses et urgences)... "On peut s'étonner que les médecins généralistes ne soient pas davantage sollicités - élément que nous faisons remonter au ministère dans l'indifférence totale des autorités", dénonçaient dès la mi-novembre certains de ces chefs de service hospitaliers. L'URML-B ne peut que s'associer à eux pour déplorer les conséquences, alors déjà prévisibles, de cet état de fait.
Au global, l'Etat aurait investi dans l'affaire plus de 1,5 milliards d'euros : 5% du « trou de la sécu », l'équivalent du déficit annuel des hôpitaux publics. Une dépense démesurée, dont le montant non encore arrêté contribue à nourrir le manque total de confiance, désormais avéré, de nos concitoyens envers les capacités des pouvoirs publics à maîtriser pareille crise de santé. Un manque de confiance sans aucun doute lourd de conséquences pour le futur.
Mais l'heure des comptes définitifs est encore à venir...
Docteur Jacques ROUILLIER, Docteur Hervé LE NEEL, Docteur Jean-Pierre LAGUENS
2 Chiffres CNAM / France entière - Cf. dossier de presse du ministère de la Santé du 18/09/2009
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