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16.01.2012

La perte du triple A: comment s'en battre les c******s...

J’adorerais enfoncer SarkozYYY un peu plus.

J’aimerais bien hurler que le pathétique Président que la France s’est offerte il y a cinq ans est responsable de notre dégradation financière par les agences de notation, de la perte de notre triple A, qui, comme le dit le toujours clairvoyant Alain Minc « est un trésor national ».


Malheureusement SarkozYYY, il faut bien le reconnaître, n’y est pas pour grand-chose.

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Il a dégradé beaucoup de choses, certes, à commencer par sa fonction. Il a abaissé l’image de la France à l’étranger, dégradé les rapports au sein de la société entre les citoyens qu’il n’a eu de cesse de cliver, il a avili une certaine idée de la morale publique, miné les finances du pays… mais il n’est pas plus responsable de la dernière manipulation en date par les agences de notation que ne l’est François Hollande.

La dégradation du triple A, je m’en bats les couilles, et vous devriez, aussi.
A moins de vous appeler Alain Minc et de faire votre fonds de commerce, entre deux plagiats serviles, de conseils onéreux à ne surtout pas suivre.

Les agences de  notation sont aux mains des banques anglaises et américaines, des financiers de la City et de Wall Street, qui s’ingénient depuis des années à tenter d’attiser les craintes des investisseurs dans la zone Euro pour continuer à maintenir la fiction d’un Royaume-Uni en pleine forme et d’une Amérique en passe de sortir de la récession.

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La réalité au Royaume-Uni est bien différente, elle est catastrophique. Pour tailler à la serpe dans les dépenses publiques, David Cameron, sorte de clône maigre de Xavier Bertrand, a beau inventer le concept fumeux de « Big Society », une grande société de l’entraide bénévole qui prendrait le relais d’un Etat censément trop présent, la dette anglaise cumulée, essentiellement liée au secteur financier, représente aujourd’hui 900% du PIB.


Les municipalités américaines, les Etats américains, sont au bord de la faillite. Le chômage explose aux Etats-Unis, dont la Banque Fédérale est contrainte de pratiquer du "Quantitative Easing", mot orwellien pompeux désignant la vieille « planche à billets », et cette technique qui eût payé dévalue aux yeux des investisseurs étrangers la monnaie de singe avec laquelle trop longtemps les Etats-Unis les ont payés.

A chaque nouvelle difficulté sur le front du dollar et de la livre, les agences de notation, la City, Wall Street, pointent le doigt sur l’Europe en déliquescence, de la Grèce à l’Espagne en passant par la France, et déclenchent les prévisions apocalyptiques d’une tribu d’économistes libéraux bêlants, incapables de comprendre ou d’admettre que la main invisible du marché qu’ils ont vénéré à genoux pendant des décennies ne recouvre qu’un pouvoir financier occulte malfaisant qui exerce son emprise sur les peuples ( dont les anglais et les américains), et auquel il est grand temps de faire rendre gorge.

Dernier épisode en date, après l'épisode de la décôte de la dette grecque ( que nos économistes et le toujours désopilant Laurent Joffrin estimaient impensable au moment même où elle se produisait), la dégradation de neuf pays Européens a donné lieu à l’habituelle avalanche de conneries pondues à longueur d’éditoriaux et de dépêches. Les annonces accablées sur la perte du triple A français auraient gagné à être d’emblée replacées dans leur contexte, celui d’une attaque concertée sur la zone Euro, si énorme et si globale qu’elle représentait avant toute chose un symptôme flagrant de la fébrilité des organismes financiers outre-Atlantique et outre-Manche.

Dans quelques semaines, quelques mois à peine, ceux qui hier expliquaient que le triple A devait être sauvegardé coûte que coûte, qui aujourd’hui commencent à expliquer que finalement cette dégradation n’est pas si grave, devront reconnaître qu’elle ne signifie rien. Les pays émergents ont compris bien avant nos économistes de cour les manipulations auxquelles se livrent la City et Wall Street pour tenter de faire encore acheter leurs obligations pourries. L’attaque actuelle contre la zone Euro n’aura d’autre effet que de discréditer enfin totalement les agences de notation et les places financières qui les manipulent en sous-main.

Entre-temps nous aurons perdu Nicolas Sarkozy, l’homme qui aurait sauvé l’Euro dans le monde de Oui-oui où vit Jean d’Ormesson. ( Rappelons aux sourds et malentendants que l’une des lubies du Président ultralibéral à nous qu’on a, avant son élection, c’était les subprimes, l’endettement et la vie à crédit comme moteur de l’économie…..) .

Nous vivrons dans un monde sans Sarkozy.

Nos ministres d’aujourd’hui seront chaudement recasés, en France l’incompétence, à ce niveau, ne tue pas.

Laurent Wauquiez aura peut-être un peu plus de mal à aller tendre sa sébille aux banquiers de la City, mais à part ça, rien de neuf sous le soleil.

Christine Lagarde continuera à présider le FMI.


Alain Minc continuera à pérorer dans les médias et auprès des imbéciles de demain, guère différents des imbéciles d’aujourd’hui.

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PS : Je signale à toutes fins utiles à ceux qui en ont assez de la doxa économique actuelle à consulter la lettre confidentielle du GlobalEurope Anticipation Bulletin.


http://www.leap2020.eu/


La lettre est payante ( et vaut cent fois son prix), mais le site regorge d’informations et d’extraits gratuits qui vous changeront agréablement des « analyses » de Jean-Marc Sylvestre et autres grenouilles ultralibérales du Cac40.

17.10.2011

Jean-François Copé, responsabilisateur de macchabées depuis 2007

Sarkozy et Copé responsabilisent les patients. Même morts. C'est l'humanisme à la mode UMP, sans doute.

 

François Hollande serait "le champion de l'ambiguïté" et du "manque de courage".

Dixit Jean-François Copé, le sémillant chef de clique UMP qui martelait ses petits poings rageurs sur le veston des présentateurs télé en gémissant après cinq ans d'omniprésence médiatique sarkozyste qu'il n'y en ait plus que pour les socialistes, avec cette primaire.

Primaire remportée par François Hollande, l'un des seuls candidats à ne pas considérer que du fait même de mon métier, médecin généraliste ( je rappelle pour ceux qui suivent avec difficulté), je serais obligatoirement un ennemi de classe à rééduquer d'urgence dans le riant paradis des amours enfantines de Martine et Ségo, où l'hôpital ( 55% des dépenses, 1% des patients) doit être remis au coeur du système.

Mais bon, laissons là la liesse post-primaire, courbons l'échine, attendons mai 2012 et l'occasion de virer la droite. D'autant que nous allons maintenant voir squatter les plateaux télé par des perdreaux de l'année, des Roland Dumas, des Jack Lang... ( Apparté: Il paraît que le troisième volet de la Momie est nettement moins bon que les précédents, est-ce lié à la défection de Rachel Weisz?)

Une solution: ne jamais regarder la télé.

 

Je reviens à Jean-François Copé, champion international toutes catégories du parler vrai, puisque comme il le disait lui-même dans un ... livre ( enfin un objet rectangulaire en carton avec des pages dedans, c'est tout comme) "J'arrête la langue de bois".

Rappelons au sémillant Copé qu'il y a quatre ans à peine, le 26 Octobre 2007, il cornaquait le troupeau UMP, avec difficulté, ramenant le bétail dans l'enceinte de l'Assemblée Nationale pour leur faire voter les franchises sur les soins du président convulsif à lui qu'il a. Si les députés traînaient des pieds, énonça t'il alors sans ambiguïté... c'était "pour un tas de raisons pratiques". En clair, même les députés UMP renaclaient à voter la lubie du prince, tant elle apparaissait à l'évidence comme inutile et injuste. Il y aurait, avais-je écrit à l'époque, un prix politique à payer pour cette dégueulasserie. Le temps est long en politique. Enfin, ces quatre ans m'ont paru très long. Mais aujourd'hui, les députés UMP sont aux portes de l'abattoir, et ce n'est pas trop tôt. Pas trop tôt pour 30% des Français qui renoncent à des soins.

Tiens, mon petit Jean-François, spéciale dédicace pour toi. Pour toi et ton Président, qui réussissent à responsabiliser les patients, même au-delà de la mort. C'est l'humanisme à la mode UMP, sans doute. Chapeau bas!

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Pour ceux et celles d'entre vous qui sous le quinquennat Sarkozy auraient dû renoncer à la lunetterie, il s'agit d'une lettre transmise aux héritiers d'un patient décédé pour récupérer les franchises sur les soins. Avec les sincères condoléances de la CNAM.

"Patients décédés, mais patients responsabilisés, c'est en changeant tous un peu qu'on peut tout changer!"

24.09.2011

Allégeance aux armes: Quand Copé joue avec le feu...

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Allégeance aux armes... allégeance aux armes... C'était cette semaine passée le dernier appel du pied en date de Copé et Fillon aux électeurs de l'UMP séduits par Marine Le Pen. 

Mais quel est le nom du fournisseur de Jean-François Copé? Takkiedine? Bourgi? Gaubert?

Je ne sais pas si c'est de la saoudienne, de la qatarie, de la pakistanaise, mais ce qui est certain, c'est que c'est de la forte... 

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Parce qu'imagine un peu, mon petit Jean-François, toi qui nous promets depuis des années d'arrêter la langue de bois et qui nous la joue "rebelle" au sein du clan UMP tout en appliquant à la lettre les consignes du patron ( allez, au hasard vraiment, le vote des franchises sur les soins, un grand moment de responsabilisation des cancéreux dont tu pourras être fier toute ta vie...), imagine un peu, mon petit Jean-François, que les Français, les jeunes de France, prennent vraiment les armes le jour où il apparaîtrait clairement que la France, la République, sont tombées aux mains de crapules cyniques, d'affairistes ignobles, de magouilleurs prébendiers et autres porteurs de mallette auvergnats...

Et ben tu serais vite en string, dans ta piscine, mon garçon...

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21.09.2011

L'Alzheimer, ça eût payé...

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A l'approche de la journée de l'Alzheimer, et alors que notre petit président à nous qu'on a a fait des pieds et des mains ( surtout des mains) pendant des années pour tenter de convaincre qu'il s'intéressait à cette maladie, au point de pondre un indigent Plan Alzheimer financé ( cherchez l'erreur) par les franchises... que paient les malades Alzheimer..., le petit monde des grrrrands spécialistes de la maladie s'affole, et monte au créneau.

C'est qu'après le retoquage ( grâce au Formindep, collectif de soignants et de citoyens indépendants) pour conflits d'experts à gogo par la Haute Autorité de Santé ( énième agence dont l'intitulé même prêterait à sourire dans la Roumanie de Ceaucescu)  de sa lamentable recommandation sur la prise en charge de la maladie ( qui stipulait en gros que les médicaments servaient surtout à faire exister la "filière" de prise en charge de la maladie...), et dans un environnement financier contraint, la poursuite du remboursement de médicaments largement prescrits et promus par ces mêmes grrrrands spécialistes de la spécialité est aujourd'hui en danger. A cause de la revue Prescrire, et de "certains médecins médiatiques", à cause de la dissémination sur Internet de thèses médicales mettant en évidence la supercherie orchestrée jusque-là en toute impunité par les pontes de la spécialité, le rapport bénéfice-risque de ces médicaments inutiles et pourvoyeurs de graves effets indésirables n'est plus assuré. Et c'est Billancourt qu'on désespère, toute la filière Alzheimer qui crie au meurtre.

Les grrrands spécialistes expliquent à des journalistes bouche bée qu'il n'y a pas de débat sur l'efficacité de ces médicaments chez les grrrrrands spécialistes ( mais c'est bien ce qu'on vous reproche, crétins!). Certains expliquent benoîtement qu'on pourrait ( si certains de ces foutus généralistes ne freinaient pas des quatre fers) améliorer nettement le dépistage précoce, et ainsi créer une cohorte de pauvres gens à qui on annoncerait dix ans plus tôt qu'ils sont prédestinés à développer une maladie contre laquelle il n'y a pas de traitement à l'heure actuelle...( Je ne sais pas pourquoi, mais cela me fait penser au professeur Charcot, qui vivait dans "son" monde à la Salpétrière à la fin du 19ème siècle entouré de ce qu'il appelait avec gourmandise "mon musée pathologique vivant"...)

Et les zélateurs des traitements, sans même se relire, écrivent des articles qui feront date, comme celui-ci, tiré du Monde, insistant sur le "rôle structurant" de médicaments inefficaces sur l'évolution de la maladie et dotés d'effets secondaires:

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/19/bientot-plus-de-malades-d-alzheimer-en-france_1574305_3232.html

On vérifiera avec plaisir dans les réactions à l'article que les confrères ou les simples citoyens sont moins crédules ou moins aveuglés que l'espérerait "la filière":

http://www.lemonde.fr/idees/reactions/2011/09/19/bientot-plus-de-malades-d-alzheimer-en-france_1574305_3232.html

Ce dont les malades d'Alzheimer ont besoin, ce ne sont pas des médicaments aux graves effets indésirables vasculaires, mais d'être entourés d'aidants, d'accompagnants, d'humains. L'avoir "oublié" pour faire fonctionner la filière médicale et pharmaceutique est une honte.

 

19.05.2011

Opération Sarko 2012: Merci les guignols!

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Les sarkozystes du premier cercle qui ont vu "La Conquête" sont soulagés, parait-il.

Soulagés? On les comprend.

Si l'un des communiquants qui nous gonflent avec le storytelling sarkozyste depuis des années essuie une larme dans les jours qui viennent, ce sera parce qu'il aura pris un bouchon de champagne dans l'oeil.

En Angleterre, quand un réalisateur, un scénariste, s'attaquent au pouvoir, cela donne des films d'une rare pertinence, qui n'évacuent pas la question politique et sociale comme Xavier Durringer et Patrick Rotman s'y attèlent ici.

Mais l'Angleterre a des Peter Kosminsky, des Ken Loach. Nous, nous avons Durringer et Rotman.

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J'avais été surpris, ces dernières semaines, par la distance entre l'affiche du film, assez sarcastique, et les interviews donnés par les principaux protagonistes du film: auteur, réalisateur, acteur principal. Ayant vu le film hier, je comprends mieux.

Le festival attendu de répliques vachardes est au rendez-vous, on voit que Rotman a bien relu la presse, a bien potassé le livre de Bruno Le Maire, ex dir-cab de Villepin, le livre de Yasmina Reza, ex-groupie sarkozyste, et le livre sur Cecilia Sarkozy. Les acteurs sont bons, ils ont bien visionné les films vidéo de l'époque, écouté les discours. On a donc droit à ce combat pour la présidence entre des hommes d'une consternante médiocrité qui se haïssent cordialement et pour lesquels seul compte le pouvoir.

Mais parce que les auteurs refusent de montrer, en parallèle de ce combat de coqs, les conséquences morales politiques et sociales des actions de ces hommes et de ces femmes sur le peuple de France ( celui-là même que Guaino évoque les larmes aux yeux pour mieux le livrer à la marionnette Sarko), on reste dans l'entre-soi du storytelling sarkozyste, et comme s'en émeuvent Podalydès, Rotman et Durringer, on découvre un Sarkozy humain, attachant, tellement faillible, au fond. Un homme ambitieux, mais est-ce un crime, franchement, mâme Chabot, je vous l'demande?

Un exemple de cette cécité voulue, choisie? Le film traite au détour d'une répartie de la visite de Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur, sur la dalle d'Argenteuil, de ses fameuses petites phrases sur la racaille et le Kärcher. On nous rappelle en quelques mots sans rien en montrer que cela a mis le pays à feu et à sang pendant des semaines, mais cela est reproché du bout des lèvres à Sarkozy dans l'intimité feutrée d'un beau bureau élyséen, et Sarkozy, par la bouche de Podalydès, a beau jeu de répondre que "la France a un problème avec ses banlieues et ce qu'on me reproche c'est juste d'avoir dit la vérité". Il est dans cette scène entouré de médiocres, de menteurs, il y a là Chirac, Villepin, Jean-Louis Debré, Le Maire, Guéant  ( de mémoire ), il n'y a pas dans cette scène, évidemment, un banlieusard, un flic, un médecin, un pompier, pour enfoncer le clou. Tous ces types se tiennent par les couilles, par leurs conneries passées, par leur ignominie présente et future. La France a été mise à sang, sa cohésion mise à mal? Ce n'est dans le film qu'une séquence sur l'échiquier politique, et on passe à autre chose ( idem pour le CPE, dont on voit qu'il flingue Villepin mais dont aucune des conséquences ou du combat mené alors n'est montré; idem pour le Non à la Constitution Européenne). Là où Loach aurait mis sa caméra au ras des petites gens, là où Kosminsky ou Frears auraient mêlé dans leur narration les intrigues des puissants et la vraie vie des gens, nos courageux mais pas téméraires français transforment la conquête du pouvoir par un névropathe "libéral, ultracommunautariste et atlantiste" en sitcom.
Et par la grâce du cinéma, des gros plans, des acteurs, ils humanisent ces guignols, évacuent le peuple, participent au storytelling sarkozyste.

La meilleure preuve en est peut-être le portrait de Cecilia Sarkozy en madone sacrificielle. Ce qu'on voit ici, c'est une femme intelligente, aimante, qui soutient son mari au fil des ans et revient même près de lui pour lui permettre d'accéder au pouvoir suprême alors qu'elle ne l'aime plus. Par simple fidélité au passé. C'est beau, c'est tragique, le film se clôt quasiment sur son visage en larmes au moment où Sarko nous est infligé pour cinq ans.

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La réalité est un peu différente, si on 'en croit le livre d'Anne Biton sur Cecilia Sarkozy. Au lieu de la madone, on y voit une femme qui ne supporte plus un mari dont elle considère qu'il n'aime personne, pas même ses enfants, et qu'il a un réel problème de comportement. Une femme qui revient pour jouer au peuple français un mensonge de quelques mois, avant de partir retrouver l'homme qu'elle aime à Dubaï et se confier aux gazettes féminines en expliquant:

" Moi, ce qui me manque par-dessus tout, c'est aller faire des courses au supermarché avec mon fils Louis."

"Oui, c’est radicalement différent de tout ce que j’ai vécu avant. Mais c’est une expérience très enrichissante. J’ai des amis qui m’ont sorti quelques poncifs du genre: tu verras, on s’ennuie ici. C’est vrai qu’il n’y a pas tous les soirs du théâtre et de l’opéra comme à Paris, Londres ou New York. Mais on peut bouger. On oublie que Dubaï n’est qu’à deux heures seulement de l’Inde et quelques heures de la Chine. On peut aller y passer un week-end."

Ceux qui vont faire leur shopping "au supermarché" en Inde ou en Chine en deux heures d'avion privé apprécieront.

Les autres... les autres, le cinéma français s'en fout.

 

 

 
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